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Clinique d'Yvetôt

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Médecine

Biologie

Son rôle Bien souvent à l'écart des services d'hospitalisation le laboratoire, assure une aide au diagnostic non négligeable. Il peut être laboratoire de recherche ou laboratoire d'analyses biologiques. L'analyse biologique est divisée en secteur (biochimie, hématologie) qui sont répartis dans des unités distinctes. Cette répartition se fait selon les responsables de service, le directeur de l'établissement, la taille et l'activité de l'établissement. Son rôle dans la détermination d'un traitement adapté au patient oblige certaines unités (hématologie, hémostase, biochimie, transfusion sanguine, microbiologie) à être de garde 24h/24 pour une action rapide, voir vitale.

IL ASSURE

La Sérologie : le dépistage des anticorps, microbes ou autres, dans les sérums ou les liquides organiques. La sérologie peut donc donner une indication précieuse sur la façon dont le corps se défend et contre quoi il se défend. La recherche d'anticorps est devenue un examen important pour le diagnostic d'affections telles que le SIDA ou les hépatites. CONTRAT DE PERMANENCE La Clinique a un contrat avec le Laboratoire afin de garantir une permanence de soins. Même si les appareils d'analyses ne se situent pas dans les locaux de la Clinique, des coursiers viennent régulièrement et selon la demande, venir chercher les tubes de prélèvement selon un processus décrit dans des protocoles validés par les directions respectives. La Clinique met à disposition un local au rez-de-chaussée pour le Laboratoire. Cela permet de pouvoir prélever les patients lors de leur consultation pré anesthésique en toute sécurité.

RÔLE DE L'ANALYSE MEDICALE EN APPUI DU DIAGNOSTIC

L'analyse médicale apporte un complément objectif au diagnostic clinique. Par le dosage des molécules chimiques en circulation dans le sang, le laboratoire fournit au médecin une évaluation quantitative des éléments importants pour la santé (taux de glucose ou de cholestérol, activité des enzymes ou des hormones les plus importants, présence de substances sécrétées par une tumeur cancéreuse...). Le suivi d'un traitement médicamenteux est aussi possible, de même que la mise en évidence d'une réaction allergique. Par exemple, en cas d'infection, le médecin doit connaître la sensibilité aux différents antibiotiques des bactéries trouvées par le laboratoire. Il ne sert à rien de traiter avec un médicament inefficace. Il se peut aussi que pour une personne donnée certains médicaments soient dangereux (hyper sensibilité, présence d'une affection qui interdise l'emploi de certaines molécules, etc). Dans tous ces cas, l'analyse médicale fournit des indications précieuses et précises pour le médecin et son patient.

LA PRISE DE SANG

Du point de vue du malade, les analyses de sang ont l'avantage de la simplicité et de la rapidité. Il suffit de prélever quelques centilitres de sang au pli du coude, le patient étant à jeun, selon une technique bien codifiée : après avoir serré le bras à l'aide d'un caoutchouc (pour faire gonfler les veines), l'infirmière introduit une aiguille dans une veine de l'avant-bras ou du pli du coude, en suivant des règles d'asepsie rigoureuses. Puis en fonction du nombre et de la quantité d'examens demandés, elle fait couler le sang soit à l'intérieur d'une seringue, soit à l'intérieur de petits tubes qui seront immédiatement étiquetés. Après la prise de sang, il suffit d'appuyer sur le lieu de la piqûre pendant une minute ou deux pour colmater la brèche faite dans la veine.

LES RESULTATS DE LA PRISE DE SANG

La prise de sang effectuée, les tubes de sang commencent un parcours plus ou moins long selon la complexité des examens demandés. La plupart des examens sont réalisés dans les laboratoires de biologie médicale que vous connaissez, dans votre quartier. Seuls les moins courants sont effectués par des laboratoires spécialisés. La technique des examens de laboratoire a beaucoup évolué : ils sont aujourd'hui effectués à l'aide de machines très complexes, truffées de composants informatiques et d'électronique, qui réalisent les analyses de façon quasi automatique. C'est pourquoi vous pouvez avoir les résultats rapidement (dans la journée si nécessaire) et avec très peu de risques d'erreurs. Nous allons maintenant passer en revue les examens les plus courants, en donnant leurs résultats normaux et en expliquant brièvement les causes de leurs variations. La Vitesse de Sédimentation: Appelée en abrégé VS, il s'agit de la vitesse avec laquelle les globules rouges d'un échantillon de sang, contenu dans un tube étroit, se sédimentent, c'est-à-dire s'agglomèrent au fond du tube. Cet examen est facile à réaliser, mais donne des informations imprécises. On l'utilise cependant beaucoup dans le suivi de certaines maladies inflammatoires, les rhumatismes par exemple. La vitesse de sédimentation est élevée dans la plupart des maladies infectieuses et inflammatoires, en raison de l'augmentation dans le sang des protéines de la réaction inflammatoire comme le fibrinogène ou les alpha 2-globulines. Ces molécules vont précipiter la chute des globules au fond du tube. Résultat normal : -chez l'homme à la première heure : inférieure à 20 mm ; -chez la femme en période menstruelle à la première heure : inférieure à 40 mm ; - chez l'enfant et chez les personnes de plus de soixante-dix ans à la première heure : inférieure à 30 mm. La Numération Formule Sanguine (NFS): La numération-formule sanguine (NFS) ou hémogramme permet de mesurer le nombre d'éléments de chacune des trois catégories de cellules sanguines que sont les globules rouges (hématies), les globules blancs (leucocytes) et les plaquettes. La numération globulaire consiste à compter le nombre de globules de chaque catégorie, et la formule leucocytaire à répartir les globules blancs en différentes classes en fonction de leurs caractéristiques. Le tableau ci-dessous indique les valeurs considérées comme normales. La numération-formule fournit d'autres indications sur les globules rouges :

-VGM (Volume Globulaire Moyen) : 86 à 90 microns cube (µ3 );

- CCMH (Concentration Corpusculaire Moyenne en Hémoglobine) : 32 à 36 grammes pour 100 millilitres ;

- TCMH (Teneur Corpusculaire Moyenne en Hémoglobine) : de 27 à 32 p/g ;

- Hémoglobine : 11,5 à 17,2 g pour 100 ml ;

- Hématocrite : 37 à 54%.

C'est le rapport entre volume occupé par les globules rouges et volume sanguin total.Ces différentes informations seront utiles, par exemple, pour diagnostiquer une anémie. Le tableau ci-dessus indique les valeurs de ces paramètres considérées comme normales chez l'homme, la femme et l'enfant. Ces examens apportent des informations fondamentales, et ils sont demandés systématiquement lors d'un bilan, en particulier lorsque l'on suspecte une anémie (baisse des globules rouges) ou une infection. Les résultats varient également en fonction de nombreux éléments : tabagisme, éthylisme, menstruation, ménopause, prise de médicaments L'Acide Urique: L'acide urique est l'un des déchets de la décomposition des protéines dans l'organisme. Le taux d'acide urique dans le sang est élevé dans la goutte et dans l'insuffisance rénale. Taux normal : - femme : 20 à 60 mg/l, soit de 90 à 360 micromol/l ; - homme : 25 à 70 mg/l, soit de 149 à 416 micromol/l L'HGC: La ganadotrophine chorionique ou hormone chorionique gonadotrope (HCG) est une hormone dont le taux s'élève rapidement dans le sang et les urines lors de la grossesse. Son dosage permet d'en suivre l'évolution dès les premiers jours après la fécondation :

-en l'absence de grossesse, le taux est inférieur à 5 U/l ;

- 4e semaine d'aménorrhée : 1 500 U/l ;

- 6e semaine d'aménorrhée : 28 000 U/l ;

- 8e semaine d'aménorrhée : 94 000 U/l ;

- 12e semaine d'aménorrhée : 57 000 U/l ;

- 17e semaine d'aménorrhée : 18 000 U/l ;

- au cours du 2e et du 3e trimestre : le taux se maintient entre 10 000 et 30 000 U/l. Le Calcium: Le calcium doit rester à un taux fixe dans le sang. Une variation fait suspecter une maladie osseuse, rénale, endocrinienne ou de mauvais apports en vitamine D. [P]Taux normal : 90 à 105 mg/l, c'est-à-dire de 2,2 à 2,6 mmol/l. Le Cholestérol et les Lipides: Le sang contient 5 à 7 grammes de lipides par litre. Ces lipides sont liés à des molécules spéciales de protéines, les lipoprotéines, qui sont chargées de les transporter. On distingue quatre types de lipoprotéines : - les chylomicrons, riches en triglycérides ; - les VLDL (Very Low Density Lipoproteins) ou lipoprotéines de très basse densité, ou pré- Béta-lipoprotéines, également riches en triglycérides ; - les LDL ( Low Density lipoproteins) ou lipoprotéines de basse densité, que l'on appelle aussi " Bêta-lipoprotéines ", transportant la majeure partie du cholestérol ; le LDL-cholestérol est souvent appelé le " mauvais " cholestérol, car son augmentation est constante en cas d'athérome ; - les HDL (High Density lipoproteins) ou lipoprotéines de haute densité ou encore Alpha-lipoprotéines, transportant surtout des phospholipides et un peu de cholestérol ; le HDL-cholestérol est considéré comme le " bon " cholestérol, car il protège les artères contre l'athérome. Les taux normaux : - lipides du sang : 5 à 7 g/l.Cet examen n'est guère significatif, car il apporte peu de renseignements sur la répartition des lipides.

LE CHOLESTÉROL

Les valeurs usuelles du cholestérol sont variables, puisqu'elles vont de 1,40 à 2,50 g/l (3,61 à 6,45 mmol/l) : HDL-cholestérol : 0,4 à 0,5 g/l ou 1 à 1,3 mmol/l ; LDL-cholestérol : doit être inférieur à 2 g/l ou à 5 mmol/l ;Il y a hypercholestérolémie si le taux de cholestérol sanguin est supérieur à 2,60 g/l, ou bien à 6,7 mmol/l (2,80 g/l chez l'adulte de plus de soixante ans). LES APOPROTÉINES Ce sont des protéines présentes à la surface des lipoprotéines, et dont le taux est significatif des différents taux de graisses sanguines. Par exemple, les apoprotéines AI et AII, sécrétées par le foie et l'intestin, sont présentes dans les HDL, tandis que l'apoprotéine B l'est dans les VLDL et les LDL. Le dosage des apoprotéines fournit des renseignements supérieurs à ceux du cholestérol total et des HDL-LDL. Taux normaux : -apoprotéine AI : 1 à 1,1 g/l ; - apoprotéine AII : 0,2 à 0,7 g/l ; - apoprotéine B : 0,7 à 1,2 g/l ;

LES TRIGLYCÉRIDES

Les triglycérides sont comme le cholestérol des corps gras présents dans le sang. Leur dosage peut s'avérer élevé dans une alimentation déséquilibrée, en particulier si l'on consomme trop de sucre, d'alcool, ou simplement si la personne est trop grosse. Enfin, cet examen doit être régulièrement effectué en cas de prise de pilule. [P] triglycérides : 0,30 à 1,40 g/l ou 0,33 à 1,58 nmol/l. Il y a hypertriglycéridémie nette lorsque le taux dépasse 2 g/l La Créatinine: C'est le " miroir " du fonctionnement rénal. Elle est normalement élevée chez les personnes très musclées ou en cas de maladie musculaire.

Taux normal : 5 à 12 mg/l, c'est-à-dire de 45 à 110 mol/l. Les Gama GT: L'augmentation des Gamma GT (Gamma-Glutamyl-transpeptidase) est considérée comme un signe fiable d'intoxication alcoolique. Son dosage permet de suivre l'observance d'un régime sans alcool. Mais elle n'augmente pas en cas d'intoxication aiguë, il faut en moyenne trois semaines d'intoxication pour voir le taux augmenter. Elle est également élevée en cas d'obstruction des voies biliaires et d'hépatite virale. Enfin, 10% des personnes ont des taux élevés sans explication valable. [T3]Taux normal : il doit être inférieur à 35 U/l. La Gazométrie: Aussi appelée gaz du sang, c'est l'étude des gaz dissous dans le sang, à savoir l'oxygène et le gaz carbonique. L'échantillon de sang prélevé permet aussi d'observer la capacité de l'hémoglobine des globules rouges à se charger en oxygène (saturation de l'hémoglobine en oxygène), et de mesurer le pH sanguin (acidité du sang), ainsi que le taux des bicarbonates. Cet examen peut être réalisé par ponction artérielle ou en piquant le lobe de l'oreille, et il est très utile en cas de maladie respiratoire ou métabolique qui peuvent entraîner une acidose (sang trop acide), ou une alcalose, (sang trop alcalin). Le pH normal se situe environ à 7,46. C'est un examen que l'on pratique en général à l'hôpital, pour surveiller l'évolution des maladies respiratoires ou des comas.

La Glycémie: Elle doit être dosée à jeun, mais le diagnostic de diabète peut nécessiter un dosage de la glycémie à la suite d'un repas ou plusieurs dosages successifs après l'absorption de 75 grammes de sucre ; c'est l' " hyperglycémie provoquée par voie orale ". La glycémie peut aussi être mesurée au moyen de bandelettes réactives après s'être piqué l'extrémité d'un doigt à l'aide d'une pointe spéciale. Cette technique est fort utile pour le diabétique, qui doit contrôler fréquemment sa glycémie, car elle peut être pratiquée à la maison, sans l'aide d'une tierce personne. Taux normal (glycémie à jeun) : 0,8 à 1,1 g/l, c'est-à-dire 4 à 6,1 mmol / l.

MEUNIER Eric

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